/**
* mm_menu 20MAR2002 Version 6.0
* Andy Finnell, March 2002
* Copyright (c) 2000-2002 Macromedia, Inc.
*
* based on menu.js
* by gary smith, July 1997
* Copyright (c) 1997-1999 Netscape Communications Corp.
*
* Netscape grants you a royalty free license to use or modify this
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* This software is provided "AS IS," without a warranty of any kind.
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for (var i=0; i Après
l'indépendance des pays africains, leurs populations restent
confrontées au phénomène d'analphabétisme qui touche la majorité
d'entre elles, notamment les filles et les femmes. Les principaux obstacles à
la scolarisation :
L'administration coloniale a volontairement limité
la scolarisation des peuples africains. Les objectifs assignés
à l'école coloniale étaient :
Le Décret
N°289 bis/PRES/EN stipule que :" la scolarisation primaire est
obligatoire et gratuite dans les limites des places disponibles".
Les traditions ancestrales
et la division sexuelle du travail placent la fille et la femme en
situation d'infériorité et limitent leur disponibilité pour les
activités d'éducation et de formation. Les communautés perçoivent l'école comme une
institution qui influence négativement les enfants et
particulièrement les filles en inculquant des attitudes
d'antagonisme envers la culture de leurs parents.
Les
programmes, les contenus et les méthodes sont en rupture avec le
milieu traditionnel. Après les années 1960 les pays
d'Afrique se heurtent aux problèmes de l'éducation. 95% de la
population est analphabète. La scolarisation est un problème qu'il
faut résoudre. Le Service de Promotion et
de Scolarisation des filles (SPSF) qui fut créé en 1989 est remplacé
en Novembre 1993 par le Service de Promotion et d'Education des
Filles (SPEF) En octobre 1996, le SPEF a été
érigé en Direction et placé sous l'autorité de la DGEB et appelé :
Direction de la Promotion de l'Education des Filles
(DPEF)
Le Plan d'Action pour L'Education des Filles,
comporte plusieurs objectifs. Dans le cadre de l'atteinte
de ces objectifs des activités ont été
réalisées avec l'appui de certains partenaires
(UNESCO, CEE, UNICEF, Banque Mondiale)
La création des AME,
s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'Action en
faveur de l'Education des Filles et des femmes, avec des ambitions
nationales de lutte contre la pauvreté au Burkina Faso. On
pourrait résumer les objectifs en disant que les AME visent à
impliquer davantage les femmes dans la gestion de la communauté
scolaire aux côtés des hommes et permettre aux mères éducatrices de
conjuguer leurs efforts au sein d'un cadre démocratique qui garantit
leur pleine participation à l'éducation, l'instruction et la
formation de leurs enfants en général et de leurs filles en
particulier. Ces stratégies sont les
suivantes :
Source : statistiques scolaires
1997 - 2000 Source : statistiques scolaires 1997
- 2000 Exemple d’activités
planifiées et organisées par les AME et les
APE Evolution des effectifs scolaires
à la Gnagna Ecole
de Tiéri 5. PERSPECTIVES D'ici 2010 le BURKINA Faso a en perspective
de promouvoir l'Education des Filles et des Femmes par la
mise en œuvre du Plan Décennal de Développement
de l'Education de Base (PDDEB). L'attention devra être portée principalement sur:
CONCLUSION Synthèse réalisée
à partir du document intitulé «
Actions menées par la DPEF en faveur de l’éducation
des filles » de Madame Yaméogo/Lucan
Angèle en service à la DPEF


[ accueil ]
Ce fléau qui secoue le continent constitue un
sérieux handicap pour son décollage économique car il existe une
forte corrélation entre le taux de scolarisation d'un pays et son
niveau de développement: plus le taux est bas, moins le pays est
développé.
Au Burkina Faso, le système
éducatif formel est caractérisé par un faible accès à l'école pour
tous les enfants scolarisables. Le taux d'admission apparent était
de 27 ,6% en 1995 pour tous les enfants tous sexes confondus 21,84%
pour les filles et 33,24% pour les garçons.
A cette même période (1995} le taux de
scolarisation global était de 37,47% dont 44,55% pour les garçons
contre 30,07% pour les filles. En 2000 à la fin du siècle ce taux
est toujours l'un des plus faibles de la sous région: 41 ,3% dont
47' 7 % pour les garçons contre 34,5% pour les filles . Par ailleurs
la faible rétention des systèmes éducatifs reste un problème
alarmant. Le taux de rétention est bas (60%) surtout en milieu
rural (49%) et particulièrement pour les filles (41 %).
Le système éducatif reste caractérisé
par des taux de redoublement élevés : 15%
entre la première année et la cinquième
année du primaire et environ 40% au CM2.
Beaucoup d'enfants n'achèvent pas le cycle
complet de l'enseignement primaire et ceux qui ont eu une scolarité
réduite ou qualitativement insuffisante retomberont dans
l'analphabétisme.
Le retard de
scolarisation féminine constitue un frein à la participation de la
femme au secteur moderne. Les conditions socio-économiques et les
pesanteurs sociologiques et culturelles déterminent également la
faible productivité des femmes.
Une importante partie de la population scolarisable est
en dehors de l'école. Même en ce qui concerne
les enfants scolarisés on enregistre des disparités
entre provinces et entre villes et campagnes. Aussi les
écarts persistent entre garçons et filles
à travers tout le pays.
Sous l'action conjugué des partenaires à
l'éducation, ONG, des communautés locales et de l'Etat,
l'augmentation du nombre de classes ainsi que l'introduction des
innovations dans le système éducatif (création des Ecoles
Satellites, des classes multigrades, des doubles flux.. etc.) ont
contribué à l'accroissement du taux de scolarisation,
particulièrement celui des filles.
Dans
le domaine de l'éducation, la situation de la femme est intimement
liée au système éducatif dans son ensemble. Depuis le processus de
démocratisation, la mise à l'écart de la vie politique nationale
d'un peu plus de la moitié de la population du fait de
l'analphabétisme, est considérée à juste titre, comme une atteinte à
la démocratie. La Constitution est un droit pour tout citoyen. En ne
pouvant pas garantir ce droit à tous les enfants burkinabé, l'Etat
est conscient de ce que cela représente comme lacune dans la quête
d'une plus grande participation populaire à la vie de la Nation. En
ne pouvant pas assurer le peu de scolarisation existante aux élèves
des deux sexes, de la même manière, l'Etat est conscient qu'une
injustice est commise et qu'il convient de réparer au plus tôt.
L'éducation au Burkina Faso est
caractérisée par d'importantes disparités entre garçons et filles,
tant au niveau de l'accès à l'école, au déroulement de la scolarité
que de la réussite aux examens. En effet, on attache plus
d'importance à l'éducation des garçons qui sont formés pour des
rôles de supériorité alors que l'éducation des filles est laissée
aux femmes. Indépendamment du fait que la situation d'inégalité face
à l'éducation des filles par rapport aux garçons constitue une forme
de ségrégation passive et une forme de discrimination sexuelle
contraires à la loi. L’Etat renforcerait ses moyens pour atteindre
les objectifs du développement économique visé en accordant une
attention aux filles dont l'éducation a un effet multiplicateur.
Comme le dit l'adage "Eduquer un garçon, c'est éduquer un individu,
éduquer une fille c'est éduquer une nation", scientifiquement étayé
par les études récentes de la communauté internationale.
Certes, la situation n'est pas tout à fait
statique mais l'évolution positive est très lente. C'est ce
déséquilibre manqué et persistant que l'Etat burkinabé voudrait
réduire significativement d'ici dix ans (2001-2010) afin d'atteindre
tous ses objectifs de développement économique et social.
L'éducation des filles représente en effet
un enjeu important.
En ce qui concerne l'accès des femmes et des
filles à l'éducation et la formation, la volonté politique s'est
manifestée à travers : La Constitution du Burkina Faso ainsi que
plusieurs Conventions auxquelles notre pays a souscrit, établissant
une égalité entre l'homme et la femme, la fille et le garçon.
En effet la loi fondamentale de notre
pays stipule que : Tous les Burkinabè naissent libres et égaux en
droit, les discriminations de toutes sortes, notamment celles basées
sur la race, l'ethnie, la religion, la couleur, le sexe sont
prohibées. Elle prône l'égalité de tous devant le droit à
l'éducation, l'instruction, la formation ou le travail et fustige
toute tentative de discrimination se fondant notamment sur le sexe.
De même, les enfants sont égaux en droit et
en devoir dans leurs relations familiales, les parents ont
le droit et le devoir naturel d'élever et d'éduquer
leurs enfants. Ce qui veut dire notamment que les parents
devraient scolariser les enfants des 2 sexes sans en privilégier
l'un deux.
2.1. HISTORIQUES ET POLITIQUES
Assurer la collaboration des chefs à travers leurs
fils, ce qui a permis aux garçons de prendre une
avance historique sur les filles. Elles ont eu accès
à l'école que grâce aux missionnaires,
qui poursuivait des objectifs religieux (former de bons
chrétiens).
L'Etat indépendant a également assigné
involontairement des objectifs politiques à l'école
qui ont maintenu le retard historique et l'ont même
accentué par la recherche d'une élite pouvant
assurer le développement rapide du pays. 2.2. ECONOMIQUES
La stipulation du décret renvoie à une
préoccupation constamment rappelée, le manque des ressources pour
concrétiser la volonté étatique proclamée de scolariser tous les
enfants d'âge scolaire.
La pauvreté des
parents est l'obstacle le plus important à la scolarisation des
filles. Même lorsque l'école est gratuite, les livres et fournitures
doivent être achetés. Cela constitue un obstacle insurmontable pour
les familles nombreuses et pauvres .
Pour
les familles très pauvres, marier la fille le plus tôt possible
devient une nécessité économique.
Pendant
longtemps l'école a été perçue comme un facteur de promotion sociale
et économique permettant d'exercer des métiers modernes, d'avoir un
revenu régulier et de soutenir la famille restée au village.
Aujourd'hui, le chômage des diplômés est une réalité qui décourage
les parents et influe négativement sur la scolarisation des filles.
Dans notre pays, le volume de travail des petites filles
est important. L'aide qu'elles apportent à la famille
concerne aussi bien les tâches et les responsabilités
domestiques que les travaux agricoles, l'artisanat et le
petit commerce. Cette aide constitue une part appréciable
dans l'économie familiale. Par conséquent,
envoyer les filles à l'école est un manque
à gagner pour les familles démunies. 2.3. SOCIO CULTURELS
Pour des nombreuses familles, d'éducation scolaire
provoque chez les filles un changement de comportement qui
menace le statut quo dans l'ordre social fondé sur
la primauté de l'homme sur la femme et de la communauté
sur l'individu.
A cette perception négative de l'école s'ajoutent
les pratiques traditionnelles des mariages forcés
et précoces des filles. 2.4. PEDAGOGIQUES ET INSTITUTIONNELS
L'influence de
certains enseignants qui n'ont pas le même comportement vis-à-vis
des filles que les garçons. Les filles ne sont pas encouragées à
cause de l'attitude sexiste de ces enseignants qui perpétuent l'idée
de l'inégalité entre sexes.
La présence
de stéréotypes sexuels dans les manuels scolaires. Les conditions
précaires de nos écoles les installations insalubres, l'absence des
infrastructures d'hygiène (points d'eau et latrines) sans compter
l'insuffisance de matériel pédagogique etc.
L'éloignement de l'école par rapport au domicile
est un facteur d'insécurité pour les filles. L'inadaptation des
programmes au besoin et conditions de la vie de femmes.
L'insuffisance d'homogénéité dans les
groupes (sexe, âge, préoccupations) sont des
freins à une participation massive des femmes aux
séances d'alphabétisation.
3. CREATION DE LA DIRECTION
DE LA PROMOTION DE L'EDUCATION DES FILLES (DPEF)
En Septembre 1989, s'est
tenue au Quebec la Conférence des Ministres de la CONFEMEN. La
résolution issu de cette Conférence est la mise en place d'une
structure qui doit s'occuper du dossier de la femme. C'est ainsi que
le Service de Promotion et de Scolarisation des filles (SPSF) fut
crée et rattaché à I. P .B .
En 1990 à
Jomtien en Thaïlande à la Conférence Mondiale sur « l'Education pour
tous d'ici l'an 2000 », la question de l'éducation des filles est
devenue une priorité pour bon nombre de pays en voie de
développement et pour la communauté internationale.
En 1991 1'adoption d'un Plan d'Action des
Stratégies Nationales, pour le renforcement du rôle des femmes dans
le processus de développement n'a pas négligé l'aspect de
l'éducation de la fille et de la femme.
Au Burkina cette volonté s'est traduite par :
L'accueil par le Burkina Faso de la Conférence
Panafricaine sur l'Education des Filles, en Mars 1993 sur parrainage
conjoint UNESCO/UNICEF ou la scolarisation des filles est devenue un
problème qu'il faut résoudre impérativement
Suite à la Conférence, en Mai 1993 un Comité
National pour l'Elaboration et le Suivi du Plan d'Education
des Filles au Burkina Faso a été crée.
Il fut placé sous la Présidence d'honneur
de Mme Chantal Compaoré, Epouse du Chef de l'Etat.
En 1994 le Plan d'Action pour l'Education des Filles a été
adopté en Conseil des Ministres
La mise en œuvre du Plan d'Action
a pour objectifs:
4. LES
ACTIONS MENEES PAR LA DPEF EN FAVEUR DE LA SCOLARISATION
DES FILLES
Activités réalisées :
Recherche -information
L'Association des Mères Educatrices (AME) est un
cadre spécifique sinon une structure regroupant toutes les femmes
ayant des enfants à l'école et des volontaires qui adhèrent aux
objectifs des AME.
Elle permet à
celles-ci de s'exprimer, d'exposer leurs problèmes de mères
d'élèves, de rencontrer une oreille attentive pour la résolution de
ces problèmes, de s'épanouir à travers leur responsabilisation,
enfin de traduire leur force et leur volonté d'aller de l'avant par
leur participation effective à l'action éducative.
Cependant, ce cadre qui se veut dynamique et
constructif, n'a pas pour vocation de supplanter l'Association des
Parents d'Elèves (APE), mais plutôt de la soutenir dans l'effort de
promotion de l'éducation des filles.
Les
AME visent les objectifs suivants
:
Afin d'atteindre ces
objectifs, les AME ont adopté la stratégie basée sur une approche
multisectorielle interactive, impliquant les différentes couches
sociales et secteurs concernés dans un système de partenariat
dynamique :
Les résultats attendus sont
:
Depuis la rentrée scolaire 1998-1999, des AME
œuvrent dans des écoles de vingt trois (23) provinces du Burkina.
N. B. Depuis Novembre 1992, des AME ont été
créées dans les écoles de la province
de la Sissili. Au nombre de 5 en 1993, elles couvrent 25
écoles actuellement.
L'expérience de la Sissili a amené la DPEF
à mettre en place des AME progressivement dans les
provinces à très faible taux de scolarisation
des filles notamment le Sanguié, le Ganzourgou, le
Yagha, la Komondjari etc. A l'heure actuelle, plus de la
moitié des provinces du Burkina ont des AME.
MPF/ PAPF
Dans le cadre de la lutte pour la promotion de l'éducation
des filles, la DPEF avec l'appui du (PACEB) amis en place
des Micro-Projets (MPF) et des Plans d'Action Provinciaux
(PAPF) pour l'éducation des filles ,dans les provinces
où le taux de scolarisation des filles est très
faible < à 25% .
Ces activités génératrices de revenus
constituent l'un des moyens le plus sûr pour les AME
de venir en appui à l'éducation de leurs enfants.
Débuté en 1997-1998 dans huit (8) provinces
aujourd'hui las PAPF et les MPF couvrent quinze (15) de nos
provinces où le taux de scolarisation de filles est particulièrement
préoccupant. Ce sont :
Régions
Provinces
Avant la sensibilisation 97/98
Après la sensibilisation
1999/2000
F+G
G
F
%F
F+G
G
F
%F
N
SOUM
1 747
1 119
628
2 610
1 504
1 106
SAHEL
OUDALAN
1 269
784
485
1 466
868
598
SENO
1 520
938
582
1 978
1 232
746
YAGHA
1 116
667
451
1 320
786
534
EST
GNAGNAN
1 767
1 103
664
2 256
1 380
876
GOURMA
2 220
1 276
944
2 599
1 487
1 112
KOMANDJARI
483
295
188
516
296
220
KOMPIENGA
514
336
178
605
369
236
CENTRE
SANMATENGA
5 493
3 532
1 961
6 182
4 007
2 175
NORD
NAMENTENGA
2 197
1 421
776
2 059
1 317
742
TBS
Régions
Provinces
Avant la sensibilisation 97/98
Après la sensibilisation
1999/2000
%(F+G)
%G
%F
%(F+G)
%G
%F
N
SOUM
16,6
20,9
11,9
20,8
25,6
15,8
SAHEL
OUDALAN
18,6
22,8
14,1
22,8
26,7
18,4
SENO
15,3
17,7
12,6
18,9
21,7
15,7
YAGHA
10,6
12,7
8,2
18
21,3
14,5
EST
GNAGNAN
13,5
17,8
8,9
15,8
19,8
11,6
GOURMA
27,7
31,8
23,2
29,7
33,5
25,6
KOMANDJARI
7,6
9,2
5,7
15,2
17,6
12,5
KOMPIENGA
26,1
32,2
19,3
35,1
42,8
27
CENTRE
SANMATENGA
25,7
33,7
17,4
30
38,5
21,2
NORD
NAMENTENGA
20,5
27,3
13,4
21,9
28,4
15
Dans
chaque province, un répondant est désigné; il a la charge de
coordonner les activités de la Direction de la Promotion de
l'Education des Filles au niveau local sous la supervision du
Directeur Provincial de l'Enseignement de Base.
A ce jour il existe 44 MPF élaborés par 44
écoles connaissant des difficultés dans le domaine de la
scolarisation des filles (mauvaise fréquentation, inscriptions
insuffisantes, taux de réussite faible etc.).
Bien que le but essentiel du MPF est une
amélioration de la scolarisation des filles (augmentation des
inscriptions, des taux de réussite et de la fréquentation), un
objectif non moins important reste le rapprochement de l'école de la
communauté villageoise pour favoriser d'une part une meilleure
compréhension du bien-fondé de l'école et d'autre part un
partenariat efficace.
Un grand nombre d'écoles choisissent de mener des
activités génératrices de revenus dans
le but d'acheter des fournitures scolaires et réduire
les frais de scolarité de leurs enfants.
Entretien du jardin scolaire organisé
Achat de pétrole pour les cours du soir
Suivi des élèves à domicile
Collecte et distribution du fumier organique pour
le jardin scolaire
Sensibilisation dans les villages environnants
Organisation d’une équipe de sensibilisation
et de leurs sorties
Responsabilisation des membres de chaque bureau sensibilisation
et recensement des filles dans les
Création d’un comité de gestion
du micro – projet et ouverture d’un compte
d’épargne à la caisse populaire
Etablissement d’une cotisation pour la scolarisation
des filles.
différentes familles
Organisation d’un champ communautaire de l’école
Participation aux études surveillées.
Répartition des travaux par quartiers, restauration
des travailleurs (qui ont creusé le puits), participation
aux travaux
L’APE participe financièrement à
l’achat de cadeaux pour encourager les filles,
l’AME sensibilise pour alléger les travaux
domestiques des filles
Création d’un champ d’arachide
pour générer des fonds
Initiation d’une savonnerie pour avoir un fonds
de roulement qui permettra de renouveler le matériel
de couture des cours des filles
Désir d’abolition du mariage précoce
et forcé afin de Permettre aux filles de bénéficier
des bienfaits de l’école
Rencontre pour discuter des moyens d’améliorer
la scolarisation des filles
Cotisation de 100 F par mois et par femme pour la
scolarisation des filles (x2)
Lutte contre l’échange des filles dans
les villages
Sensibilisation
Information aux populations de la date du recrutement
dans les lieux de rencontre
Activités génératrices de revenus
(collecte des amandes de karités etc.)
Il est à remarquer que la plupart
de ces activités sont planifiées, coordonnées
et mise en œuvre par les AME des écoles concernées,
preuve que ces associations s'impliquent de plus en plus
dans la scolarisation de leurs filles.
Les MPF ont eu un impact positif sur la scolarisation des
filles. Ainsi, 56% des écoles ont effectivement connu
une amélioration du taux de fréquentation
des filles et 70% une diminution du nombre d'abandons.
Années
Effectifs Filles
1996/97
3
1998/99
31
1999/2000
ND
Les objectifs du plan sont :
Approche retenue:
Pour atteindre les
objectifs, la structure chargée de la mise en œuvre du plan d'action
pour l'éducation des filles DPEF, se propose :
L'éducation des filles est un
impératif moral pour toute la communauté internationale
et un investissement
rentable pour nos populations.
En
effet, le développement durable et la paix auxquels aspire
l'humanité ne sont possibles que si l'on implique en premier lieu
les jeunes filles et les femmes.
Pour
cela, il nous faut enrayer à terme les disparités criardes entre les
sexes dont celles-ci font les frais en trouvant des solutions
adéquates aux multiples obstacles qui entravent leur accès, leur
maintien et leur réussite à l'éducation et à la formation que ce
soit au niveau formel ou non formel. La volonté politique existe au
Burkina quant à la promotion des filles et des femmes.
Ces solutions qui doivent se situer aux niveaux
politico -administratif, économique, socio culturel et
institutionnel doivent faire appel à des formules novatrices
réalistes mais résolument audacieuses. On ne peut prétendre
transformer des mentalités forgées par plusieurs générations de
tradition en adoptant des démarches trop timides.
Notons que l'Education officielle, formelle ou
non formelle doit venir en complément de l'éducation familiale si
l'on ne veut pas assister à une perpétuation de la perversion des
valeurs, de la crise de l'éducation telle que nous les vivons
actuellement.
La mise en œuvre du PROGRAMME CONJOINT BURKINA FASO/SYSTEME
DES NATIONS UNIES DE SOUTIEN A L'EDUCATION DE BASE (PC .SEB)
devra nous amener à terme en 2004 avec une importante
banque de données sur l'éducation des filles
et des femmes, des programmes rénovés qui
tiennent compte des besoins spécifiques des filles
et des femmes ,une réduction sensible des écarts
filles/garçons femmes/hommes en matière d'éducation,
des maîtres plus avertis de la problématique
de l'éducation des filles, du genre, un meilleur
apprentissage, une amélioration du statut de la femme
et des populations sensibilisés davantage à
la nécessité d'offrir une éducation
et une formation de qualité.



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